vinogeo

Interview de Thierry Aumennier par Grégoire Japiot.

Thierry Aumeunier de Vinogeo nous parle de cartographie viti-vinicole et de ce que les Vinocamps lui ont apporté dans son projet

Avant toute chose, pour ceux qui découvriraient Vinogeo et qui n’auraient pas encore eu l’occasion de voir cette vidéo plutôt bluffante de ce que peut donner la cartographie interactive dans le vignoble : regardez absolument la vidéo ci-dessous !

 

☞ Cela semble tomber vraiment sous le sens que la cartographie interactive est particulièrement pertinente pour tout ce qui touche au vin, et en particulier pour les pays comme la France où la notion d’AOC, de terroir, de micro-climats etc. sont si importantes.

Et pourtant, jusqu’à l’arrivée de Vinogeo, personne n’avait vraiment pris l’initiative de proposer de solutions en la matière…
Alors explique nous un peu plus en détail comment Vinogeo avec ses solutions innovantes propose de combler ce manque.

L’idée de Vinogeo est en effet née du constat de ce manque de cartographie viticole en ligne accessible par le grand public. Mais, en avançant sur le projet, nous avons rapidement été convaincu que cette cartographie pouvait être d’autant plus pertinente si l’on arrivait à proposer une expérience utilisateur vraiment « immersive » dans le vignoble.

Je m’explique : la cartographie permet déjà de localiser précisément les parcelles et de mieux comprendre ainsi la particularité des appellations, mais avec les compléments que proposent Vinogeo nous voulons aussi permettre aux internautes d’avoir véritablement l’impression d’être « les pieds dans les vignes ». C’est pourquoi nous avons décidé de penser Vinogeo en proposant, en plus de notre cartographie, de la photographie panoramique à 360° et des visites en 3D : cette initiative que nous sommes à ce jour les premiers et les seuls à proposer spécifiquement pour le monde du vin, permet de proposer une expérience unique.

☞ Vous avez décidé de soutenir le Vinocamp Bordeaux en vous affichant comme sponsor (et nous vous remercions au passage ), mais, toi qui connait bien les vinocamps, peux tu nous dire ce que tu attends plus particulièrement de cette rencontre de samedi pour Vinogeo ?

En dehors de l’expérience toujours enrichissante de ces échanges informels et spontanés qui font la richesse des vinocamps,  je suis particulièrement intéressé par 2 sortes de « feedbacks » différents :

- tout d’abord profiter de la présence d’un nombre significatif de vignerons et d’acteurs de type syndicat d’appellation pour mieux connaître leur intérêts et leurs besoins en matière de cartographie : nous avons en effet commencé à penser une offre « packagée » pour les vignerons (une sorte de solution « clef en main » basée sur la cartographie, la visite 3D et les photographies panoramiques), et ces avis sont particulièrement intéressants pour nous en ce moment pour peaufiner notre offre.

- d’autre part, ce vinocamp rassemblant un certain nombre de d’acteurs leaders au niveau national, européen et même international sur des technologies très pointues (réseaux sociaux spécialisés, reconnaissance d’étiquettes, e-commerce, e-marketing etc.), je compte aussi multiplier les occasions d’échanger avec eux pour discuter de projets communs que nous pourrions penser ensemble.

☞ Tu fais partie du nombre toujours croissant des « vinocampers récidivistes », et tu étais même présent au premier vinocamp qui avait lieu il y a tout juste 1 an aujourd’hui à Paris : le fait que tu ais décidé de sponsoriser ce Vinocamp montre bien ton intérêt pour ce format et ces rencontres, mais tu peux nous en dire un peu plus ?

J’ai en effet participé au premier Vinocamp à Paris, puis au second à Beaune, et, à défaut de pouvoir être présent aux autres éditions pour cause de lancement de Vinogeo, j’ai suivi de très près tout ce qui s’y est dit (c’est ça aussi qui est bien avec les vinocamps : même si on ne peut pas participer, le fait que la plupart des participants partagent des photos, des vidéos, des articles de blogs et des « twitts » nous permet de suivre presque comme si on y était !).

Le premier Vinocamp était aussi mon premier événement de type « Barcamp », et j’ai tout de suite accroché à  ce format qui permet à tout un chacun de parler librement de ses projets (je pense que l’intérêt croissant des personnes de la filière vin pour se format montre bien que c’est tout à fait en phase avec leurs attentes).

Plus concrètement, Vinogeo étant encore à l’époque du premier vinocamp à l’état de projet, je dois dire sincèrement que Vinogeo n’en serait pas là aujourd’hui sans les vinocamps : c’est grâce aux vinocamps que j’ai eu l’occasion de rencontrer le partenaire avec qui j’ai finalement  lancé Vinogeo !

 

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